Irak: octobre et novembre, mois les moins meurtriers depuis cinq ans

An Iraqi soldier looks at destruction caused by the Islamic State (IS) group at the archaeological site of Nimrud, some 30 kilometres south of Mosul in the Nineveh province, on November 15, 2016, a few days after Iraqi forces retook the ancient city from IS jihadists. Iraqi forces announced that Nimrud, which was founded in the 13th century and became the capital of the Assyrian empire, was recaptured on November 13 as part of the massive operation to retake Mosul, the last IS-held city in the country. / AFP PHOTO / SAFIN HAMED

L’Irak a connu en octobre et novembre ses mois les moins meurtriers depuis cinq ans selon l’ONU, ce qui coïncide notamment aux coups portés par les forces irakiennes au groupe ultra-radical Etat islamique (EI).

En novembre, 117 civils et policiers irakiens ont été tués et 264 blessés « dans des actes de terrorisme, de violence et de conflit armés », selon les chiffres collectés par la Mission d’assistance de l’ONU en Irak (Unami).

Le plus grand nombre de morts a été recensé dans les régions de Bagdad (51 morts), Salaheddine (24) et Kirkouk (12).

En octobre, le nombre de morts s’élevait à 114 et le nombre de blessés à 244.

Il s’agit des deux mois les moins sanglants depuis novembre 2012, le pire ayant été enregistré en juin 2014 avec 1.775 morts.

« L’attentat de Touz Khourmatou, dans la province de Salaheddine, et celui dans la province de Bagdad, qui ont fait de nombreuses victimes civiles, sont un horrible rappel que les terroristes peuvent encore frapper des citoyens pacifiques et que toutes les mesures doivent être prises (…) par protéger les citoyens », a souligné dans un communiqué le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en Irak, Jan Kubis.

Depuis le début de l’année, les actes de violences en Irak ont fait 3.229 morts.